|
|
|
|
« One’s own room Inside Kabul », huis-clos saisissant
|
|
|
Critique de caroline châtelet, au Cloître Saint-Louis jusqu'au 24 juillet 2025,
|
Conçu pour une vingtaine de spectatrices et spectateurs par Caroline Gillet et Kubra Khademi, One’s own room Inside Kabul immerge avec délicatesse et une ironie amère dans la brutalité de la situation des femmes en Afghanistan. Un spectacle d’où sourd une violence métaphorisée sans être éludée.
|
|
|
|
|
|
La mort du metteur en scène allemand Claus Peymann
|
|
|
Le metteur en scène allemand Claus Peymann est décédé à l'âge de 88 ans, des suites d'une longue et grave maladie, fait savoir par communiqué, Miriam Lüttgemann, l'ancienne directrice générale du Berliner Ensemble. Il avait dirigé de grands théâtres à Stuttgart, Bochum, Berlin et le Burgtheater de Vienne. Claus Peymann est considéré comme l'un des metteurs en scène et directeurs …
|
|
|
|
|
|
Festival d'Avignon
|
« Born again » et « Quelle aurore », avis de naissances à Avignon
|
|
|
Critique d'Eric Demey, au Jardin de la Vierge du lycée Saint-Joseph jusqu'au 19 juillet 2025
|
Les Tentatives de Vive le sujet ! ne sont jamais avares de moments étranges, d’inventions cocasses et de promesses à tenir. Entre un centre d’animation bizarre et deux tiktokeuses avides d’images, cette deuxième série du labo expérimental du Festival livre son lot d’espoirs et de déceptions.
|
|
|
|
|
|
« Nour » célèbre la poésie et la musique arabes à Avignon
|
|
|
Avec Nour, le Festival donne à entendre parlée et chantée la poésie arabe d’hier et d’aujourd’hui. Avec la situation de la Palestine en toile de fond, 23 artistes arabophones opèrent la traversée de plus de douze siècles de poèmes et de musiques. Un bel hommage à une culture largement ignorée dans notre pays. Temps fort de cette 79e édition du …
|
|
|
|
|
|
« Annette », libre dans sa tête
|
|
|
Critique de Vincent Bouquet, au Théâtre des Doms jusqu'au 25 juillet 2025, à 13h (relâche les 9, 12, 16, 19 et 23)
|
Au Théâtre des Doms, la metteuse en scène Clémentine Colpin retrace la vie hors des sentiers battus d'Annette Baussart et utilise le théâtre, avec délicatesse, justesse et facétie, pour véhiculer un autre regard sur la vieillesse. Enfant déjà, Annette n'était pas tout à fait comme les autres. « Je n’ai jamais trop compris le monde dans lequel je vivais, explique-t-elle. …
|
|
|
|
|
|
Le cauchemar céleste de Léa Katharina Meier
|
|
|
Critique de Fanny Imbert, sélection Suisse en Avignon et Rencontre(s) d’été de La Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon jusqu'20 juillet 2025
|
Programmée dans le cadre de la Sélection Suisse en Avignon, la plasticienne et performeuse helvétique Léa Katharina Meier poursuit avec Tous les sexes tombent du ciel son exploration de l’esthétique du burlesque et de l’enfance. Grinçant et paradoxalement tendre.
|
|
|
|
|
|
La performance d’un « Bleu » profond d’Anna Lemonaki
|
|
|
Critique de Belinda Mathieu, au 11 • Avignon, jusqu'au 24 juillet 2025
|
Introspective, la Gréco-Suisse Anna Lemonaki l’est dans la performance qu’elle livre en compagnie d’un musicien. Mais, c’est parce qu’elle ouvre grand les yeux sur la situation difficile de la Grèce qu’elle donne une épaisseur bienvenue et même puissante à Bleu.
|
|
|
|
|
|
L'ultra-sensible « Déclaration d'amour de Louis Hee »
|
|
|
Critique de Vincent Bouquet, au Théâtre du Train Bleu, jusqu'au 24 juillet 2025, les jours pairs, à 18h15
|
Seul en scène, l'auteur, chorégraphe et comédien Nicolas Barry adapte les codes du lyrisme romantique aux amours LGBTQIA+ et se fait l'émouvant porte-voix de tous les prétendants déçus. Louis Hee avait tout préparé. Chemise blanche maladroitement repassée, pantalon noir un peu trop bouffant, chaussures de ville aux lignes grossières, le jeune homme a l'allure d'un adolescent aux portes de son …
|
|
|
|
|
|
« Nos prochaines vacances ensemble », reprendre le temps collectivement
|
|
|
Critique de caroline châtelet, Théâtre du Train Bleu jusqu'au 24 juillet 2025, les jours pairs, à 15h10
|
Écrit et mis en scène par Jeanne Garraud, Nos prochaines vacances ensemble dessine par la trajectoire d'un quatuor les qualités et paradoxes des vacances. Chemine également, en sourdine, une réflexion sur le théâtre comme espace de liberté. Parler de vacances, nous le faisons – quasiment, on l'imagine – toutes et tous. Les vacances, on les attend, les espère, s'y projette …
|
|
|
|
|
|
Dans « Turn On », Soraya Leila Emery allume le public
|
|
|
Critique de Belinda Mathieu, dans le cadre de la Sélection Suisse en Avignon jusqu'au 20 juillet 2025
|
En invitant les spectatrices et spectateurs à occuper la scène avec elle, la chorégraphe Soraya Leila Emery interroge le regard du public sur les corps féminins et racisés dansants, et trouble les rapports de pouvoir. Un gros tas de coussins et de fauteuils à l’allure duveteuse sont empilés au centre du plateau. Sur une musique électro, les danseuses prennent un …
|
|
|
|
|
|